Free Web Site - Free Web Space and Site Hosting - Web Hosting - Internet Store and Ecommerce Solution Provider - High Speed Internet
Search the Web

Ma mésaventure avec la CSST

Mon histoire en bref débute le 19 avril 1990.

Je suis tombée sur mon lieu de travail, accident bête (comme la vie des fois), mon employeur m'a fait transporter à l'hôpital Général de Lachine situee au 3320, rue Notre Dame, (hôpital fermé depuis grâce à notre bon ministre de la santé ; Jean Rochon, le meilleur au monde), le médecin qui m'a examinée n'a diagnostiquer qu'une simple entorse, alors que j'avais la cheville enflée, à peu près 3 fois sa grosseur normale. Avant de quitter,  j'ai demandé au médecin s'il pouvait me donner des béquilles, eh non!  J'ignorais que les hôpitaux n'offrent pas ce genre de services... ça m'a donc pris 1h30 pour revenir chez-moi, ce qui en temps normal aurait du me prendre 20 minutes...

Le lendemain je suis retournée au travail, mais j'avais un mal insupportable que j'ai quand même endurée durant 3 mois, parce que tout le monde me disait: "Mireille, une entorse c'est long à guérir".

Au mois d'août, au retour de mes vacances... (si on peut appeler ça des vacances, quant à tous les soirs lorsque tu te couches tu souhaites avoir une hache pour te couper le pied) j'ai montré mon pied à ma supérieure immédiate qui m'a dit que ca n'avait pas d'allure, je suis donc allée consulter à l'hôpital de Lachine située sur la 16ème avenue... j'ai été opérée 8 jours plus tard (il faut croire que le ministre de la santé Jean Rochon n'était pas là dans ce temps là... héhé), on découvrait que j'avais un ligament déchiré ... ça pouvait bien faire mal... ensuite on me plâtrait pour une période de 6 semaines... puis la physiothérapie, pour ensuite me faire dire que tout était consolidé, donc retour au travail le 1er novembre 1990... Le 13 février, perte de mon emploi ou je travaillais depuis 5 ans bizarre... sur de fausses allégations... j'expliquerai ça dans un autre chapitre...

Le 15 mars, départ de la maison du père de ma fille (plus de travail... donc plus bonne à rien), toujours mal au pied, mais je suis enceinte et je pèse 90 lbs, donc je mets ça sur le dos de la grossesse, je dois ici préciser que je suis une personne très tolérante à la douleur... mais suite aux douleurs intenses et persistantes, je vais consulter mon médecin de famille qui me réfère à un orthopédiste ; le Dr. Charles Desautels de l'hôpital Charles Lemoyne.

La C.S.S.T. refuse la rechute alléguant que mon problème au pied ne serait pas dû à l'accident de travail.. mon médecin traitant, le Dr. Desautels, leur écrit pour leur expliquer que c'est encore le même problème et que ceci résulte directement de l'accident de travail de 1990, la C.S.S.T. accepte donc la réclamation (je suis sur le B.S. à ce moment là....) mais  elle décide de payer seulement à partir du moment ou je serai opérée, parce que je ne suis plus à mon emploi ???

Ceci se passe en octobre 1994, (première consultation chez le Dr.Desautels), je suis donc opérée le 7 avril 1995, l'opération fut un échec !!!  2ème opération 7 mois plus tard (le 1er novembre) ... toujours un échec... le médecin "Desautels" me dit qu'il ne peut plus rien faire pour moi, et il rédige un rapport final... je lui dis que j'ai toujours très mal, il me dit qu'il me mettrait bien en "classe 4" ce qui veut dire invalidité totale, mais qu'il se ferait mettre des bâtons dans les roues par la C.S.S.T. !!! donc il me met "classe 3" donc aussi bien dire que je ne peux rien faire... il me dit que la seule solution pour moi serait de voir un orthopédiste spécialiste de la cheville !! Je sursaute et lui demande c'est quoi sa spécialité à lui, ce à quoi il me répond: "les épaules... ", pas très rapproché non ? Donc pour son rapport final j'ai eu un beau gros chèque de 1440,14 $ qui se lit comme suit ; indemnité forfaitaire pour dommages corporels selon l'âge du travailleur au moment de la récidive, la rechute ou l'aggravation : pourcentage d'atteinte permanente 10,65 %, pourcentage d'atteinte attribué antérieurement : 8,45 %, pourcentage résultant de l'aggravation : 2,20 %, bizarre lors de mon premier paiement en 1991, j'ai reçu un joli montant tout près de 6 000,00 $ pour déficit anatamo-physiologique comprenant un pourcentage pour bilatéralité 2,00 %, déficit anatomo-physiologique additionnel pour une lésion bilatérale 0,00 %, Douleurs et perte de jouissance de la vie pour le déficit anatomo-physiologique 0,20 %, Préjudice esthétique 5,50 %, Douleurs et perte de jouissance de la vie pour le préjudice esthétique 0,75 %... bon voilà pour l'argent...

Donc on me fout en réadaptation, malgré les nombreuses rencontres avec ma "bouchée" d'agent de réadaptation lui disant que je peux pas travailler parce la souffrance est là du matin au soir, et que je ne peux dormir à peine que quelques heures par nuit et que je dois reprendre du sommeil durant le jour... rien à faire ! Je dois suivre un cours d'informatique soit 3 logiciels à apprendre dans un délais de 6 semaines c.a.d. 2 semaines chaque !!! Je ne connais personne qui peut apprendre à cette vitesse ... pourtant j'apprends vite... mais plus souvent qu'autrement le midi je ne mange pas, je vais me coucher dans mon auto pour reprendre le sommeil perdu durant la nuit, et je dois la plupart du temps, avec l'assentiment de mon professeur, quitter les cours avant le temps soit vers 14h30 - 15h00 maximum au lieu de quitter a 16h00 ... durant le week-end de la fête de mères je n'y tiens plus... Je retourne à l'hôpital Charles Lemoyne "j'habitais à St-Lambert dans l'temps" en urgence, et on me signe un papier d'arrêt de travail. Le lundi j'appelle ma "bouchée" d'agent de CSST, qui soit dit en passant m'avait aussi donnée un mois pour me trouver un emploi par mes propres moyens après la fin de mes cours qui devaient cesser en juillet... pour lui dire que je suis en récidive... Je consulte le docteur Desautels qui ne veut plus rien savoir... et lui demande de me faire un papier pour pouvoir consulter sa fameuse spécialiste de la cheville, il me dit non... Je lui écris un "fax" et je le menace de le dénoncer à l'Ordre des orthopédistes "surtout qu'il a scrapé mon pied pas à peu près" tk... Finalement, il me dit de venir chercher le papier et qu'il ne "veut plus me voir la face" pas de danger... !

Je réussie enfin à obtenir un rendez-vous avec le Docteur Eleanor Chaytor qui pratique à l'hôpital Notre-Dame... elle me fait passer tous les tests nécessaires... (ce que n'a jamais fait Desautels se contentant de me faire passer des radiographies on sait ce que ça donne ... ON NE VOIT RIEN LA DESSUS... la preuve (un ligament déchiré qui passe pour une simple entorse), bon, trêve de tergiversations.. après scanner, tomographie et autres elle dit qu'elle n'a jamais vu ça de sa vie, plus de ligaments, plus de cartilages, doubles tendinites et j'en passes.. donc 3 mois plus tard c'est l'opération. On est rendu en novembre 1996 - 2ème Noël en plâtre en perspective... lorsqu'elle ouvre, elle voit aussi que l'arthrose s'est mit là dedans, pis pas à peu près... c'est sûr après 3 opérations, dont 2 en 6 mois..., elle procède donc à une arthrodèse c.a.d. à l'implantation de 2 belles vis que j'ai ici d'ailleurs en souvenir héhé... pour bloquer l'articulation... mais peine perdue... ça ne marche pas... elle est assez honnête pour me dire que c'est la première fois qu'une telle intervention pratiquée par elle ne fonctionne pas chez quelqu'un qu'elle opère... elle m'a dit qu'elle avait souvent repris des arthrodèse pratiquer par d'autres médecins, mais jamais elle n'avait dû refaire une des siennes... donc elle me dit que la meilleure solution serait une greffe osseuse... "moi je ne savais pas" ... je dis oui, donc elle me fait prélever un morceau d'os dans la hanche gauche par un autre médecin... lorsqu'elle a enlevé les 2 "vis" le pied lui est tombé dans la main c'est pour dire qu'il ne tient plus à rien... donc elle implante le petit morceau d'os, et 3 autres vis "boum boum boum que ca fait" oublie pas que je ne dors jamais à mes opérations je préfère être "gelée" localement sans oublier la senteur de l'os brûlé qu'on coupe et le bruit de scie "très amusant" anyway... on est en septembre.... petit oublie, avant qu'elle m'opère une semaine auparavant elle m'avait téléphoné pour me dire de rentrer et que je me ferai opérer donc je rentre le mardi en passant par son bureau "pour aller plus vite", elle me fait passer une radiographie (LA PREUVE QU'ON NE VOIT RIEN AVEC ÇA" elle me déclare consolider !!!!

Alors je lui dis de m'ammener au 7ème (c'est là qu'on met les fous non ?) parce que je lui dis que je suis complètement débile parce que je continue à souffrir le martyr, donc elle me fait subir une tomographie... elle y assiste et constate, effectivement, qu'il n'y a rien de consolidé. À midi on me prépare pour l'opération... je descends donc en bas ou on gèle comme des pingouins "je ne sais pas trop pourquoi" puis j'attends, finalement elle vient me voir vers 14h30 pour me dire que l'opération n'aura pas lieu cette semaine... parce que les anesthésistes terminent à 15h00 !!!! Donc retour à la maison "en beau criss" le jeudi... j'avais fait garder ma fille qui commençait l'école... puis la C.S.S.T. paye pas mes frais de garde, faque ca vient de ma belle poche "je suis très riche moi" héhé... donc Audrey, ma fille, doit rester puisque l'opération est remise au mercredi suivant... donc le mercredi, finalement, je me suis fait opérer comme je l'ai expliquée plus haut mercredi le 10 septembre 1997...

Lorsque j'ai dégelé "ayoye... !" Je ne peux pas exprimer la douleur... je demande du démerol au plus sacrant... on m'en donne aux 3 heures ... j'ai un drain qui me sort de la hanche, le sang coule de là... c'est dégueu, et ça fait mal... De plus, le pied qui n'est pas encore dans le plâtre mais qui est "strappé" trop serré... vous comprenez pourquoi ça ne me tente pas de repasser par là ... parce 3 jours après l'opération on te sacre dehors... je ne peux pas m'asseoir... ça prend tout pour me tourner de bord... je dois donc engager une amie... parce que mon chum qui est finalement revenu d'Italie (c un Italien) le 7,... a des cours les mardis et jeudis soir.. pour qu'elle aille chercher Audrey a l'école... et lui faire à manger... ca m'a pris un mois avant d'être capable de rester assises plus de 15 minutes... en passant 3ème Noël en plâtre.... donc j'ai été dans le plâtre jusqu'en février.... j'ai commencé à refaire de la physiothérapie pour une période de 3 semaines... c'est tout ce qu'elle voulait que je fasse parce qu'elle disait que jamais je ne pourrais marcher normalement... suite à cette dernière opération que je savais non réussi parce que la douleur était toujours là aussi, sinon plus forte qu'auparavant, (parce que je crois.. quoique je ne suis pas médecin que le petit bout d'os provenant de ma hanche est égrenée par l'arthrose) ... donc tu comprends pourquoi j'ai décidé finalement de ne pas subir une autre intervention chirurgicale en septembre prochain, parce qu'en mon âme et conscience je ne crois pas que cela réussisse.

Après huit ans de souffrances et toutes ces opérations ratées, considérant l'absence de cartilages et de ligaments, l'arthrose qui s'est installé à force de "jouer" là dedans et les limitations fonctionnelles que cela entraîne, sans compter ma piètre qualité de vie, j'en suis à me demander s'il ne vaudrait ma mieux me couper le pied et vivre dignement avec une prothèse, plutôt que d'avoir à subir l'incompréhension persistante des fonctionnaires de la CSST ?

Je sais que je ne suis pas au bout de mes peines après avoir pris connaissance des aberrations du "système" et des nombreux exemples cités dans le site: CSST... L'envers de la médaille... mais à quelque part, ça m'a insufflé ce courage que j'avais pas mal perdu... puis je refuse aussi de prendre des cours ... en "attendant" ma prochaine opération...

Donc finalement, je ne m'était pas trompée, effectivement le morceau d'os que le médecin m'avait prélevé était disparu c.a.d. qu'il s'était calcifié donc que l'opération n'avait pas réussie.

Donc après maintes discussions après mon médecin le Docteur Chaytor, elle me dit qu'elle vas refaire l'opération, mais que cette fois-ci c'est impossible qu'il y ait une erreur, elle m'explique qu'elle vas me mettre des vis, (voir photos 1 - 2 - 3 - 4 ), mais ce qu'elle m'explique n'as aucune mesure avec les photos que vous pourrez y voir, cela semble très bénin, bien entendu elle s'est abstenue de me dire que j'aurais un truc qui irait bord en bord du talon, et que j'aurais ces mêmes 2 trucs qui serait transplantés directement dans l'os du tibia !!!!

Donc toujours avec ma grande confiance j'accepte cette opération, après tout "tout ce que je veux" c'est de remarcher et surtout de ne plus souffrir de cette douleur qui me dévore toute entière.

Donc on est rendue à l'opération, dernier détail m'explique t'elle il faudras qu'elle prélèves une portion de mon os de la HANCHE !!!! je lui dit laquelle ? en sachant très bien que du côté gauche il n'en reste plus d'os, elle me réponds "ben du coté droit" ben la je lui dit "NO WAY" en plus elle est anglophone, alors elle a très bien compris, je lui ai expliquée que sa dernière opération qui devait être sa dernière, ben c'était pas exactement ça... alors je lui dit écoute prends ce qui reste du coté gauche pis arrange toi avec ca... donc rendue à l'opération elle gratte le coté gauche, oubliez pas que je suis toujours "gelée" jamais endormie ca permets de tout voir et de tout entendre pis de tout sentir... la dernière ça sentait le brulé c'était pendant qu'il était en train de scier l'os de la hanche gauche "l'os iliaque".... celle la sentait rien, mais elle était bruyante en tabarouette, je comprends j'était comme le p'tits Jésus en train de me faire clouer des espèces de broches déguelasses dans le tibia, pis bord en bord du talon... donc on finit l'opération genre 5 heures plus tard... on me mets dans ma chambre, je suis sur la morphine, d'ailleurs j'y resterais 8 jours sur la morphine, à volonté... et j'y suis toujours mais non pas par injection présentement mais en patch... comme les patchs pour arrêter de fumer. (en parlant d'arrêter de fumer elle m'as même dit que si je guérissais pas c'est parce que je fumait "moi qui ne fumes à peine que 5 à 6 cigarettes par jour) on commencait a y venir, c'était pas elle, c'était ma faute à moi si je ne guérissait pas.

Pour finir, le premier soir mon pied fait "vloum" il est bloqué par ces grosses broches, mais il a tourné tout seul un spasme qui n'appelait en moi qu'un seul désir, celui de mourir à l'instant... il me dises on vas te faire un plâtre ... c'était la plus brillante idée que j'ai entendue de ma vie un plâtre avec ces grosses vis... allez voir les photos et vous comprendrez pourquoi je trouvais l'idée super géniale.

Donc je reste à l'hopital pendant 8 jours sur la grosses morphines assez pour faire de la paranoia, l'avant derniere nuit je voyait des bonhommes sur la télé FERMÉ !!!, je demande le lendemain de rentre au bercail, j'avais des plaies de lit, parce qu'en plus a cause des fermetures de lit, j'avais un lit brisé ce qui faisait que je n'était pas souvent sur les draps... parce que lit penchait du coté droit, donc plus souvent j'étais couchée les fesses à l'air sur du plastique. Lorsque je lui demandes de sortir elle me dit déjà, moi je commençais a parainoyée assez fort, j'avais vue quelqu'un mourrir a peine 5 mois auparavant du cancer, et c'est moi qui avait dit au médecin, ben là, achève le avec de la morphine.... donc vous pouvez imaginer ce que je commencais à entrevoir dans mon délire... finalement on me donne mon congé, je rentres chez moi, j'était plus aussi sûre d'avoir fait le bon choix en arrivant a la maison, mais c'était fait.

Je vais la voir le 22 décembre 98, elle m'enlève ces vis soit exactement 2 long mois après me les avoir mises, mais elle n'avait pas de salle d'opération, donc ils me donnne une petite shot de morphine pis 20 minutes plus tard, ils viennent pour m'oter ces vis, elles était trop serrés !!! Mon médecin voulait prendre un marteau oui vous avez bien lus !!! mon copain lui dit Are you crazy you gonna destroy her foot !!! pis elle lui dit ben oui han !! c'est pas une bonne idée "niaiseuse" finalement après 45 minutes pis plein de sang partout, ils réussissent à m'oter ca (d'ailleurs il vas falloir que je fête comme il faut mon premier Noël cette année sans plâtre) parce tout de suite après ils ont mis de beaux pansements sur les p'tits bobos, pis ils ont crissés un platre la dessus.

Après plusieurs visites plus tard, je lui dit écoute j'ai encore plus mal qu'avant, mais elle veut tellement pas voir qu'elle a encore un échec, qu'elle commence à me recevoir très mal, elle n'est quand même pas si pire ça lui a prit 3 opérations avant de me recevoir comme si j'était en anglais on dit "piece of shit" excusez je sais pas comment le dire en français, mais la elle a commencée, elle ne me regardait jamais le pied, je rentrais la, elle disait très très fort; "tiens, voilà la fatiguante qui arrive", elle le disait dans son anglais "here come the bugger" excusez moi pour l'orthographe anglais pour bugger, mais ca veut dire en francais l'achalante quoi ! la dernière fois que je l'ai vue c'était au mois d'août, j'aurais du prendre un rendez-vous pour le mois d'octobre, j'espère que vous comprendrez que je ne l'ai pas pris.... bizarre, elle s'inquiète pas de moi.

Pour finir l'histoire a ce stade, je voit un psychologue parce que j'ai eu des pensées suicidaires sérieuses....je prends de la morphine en patch et en comprimés... plus les autres médicaments qui me permettent de dormir une nuit sur 3 !!!!

La CSST a décidé que la ca suffisait et qu'il était temps qu'il ferme mon dossier, je suis allée voir un médecin de mon choix soit le tout premier qui m'as opérée le Dc. Tran, il préconise une panartrodhèses, il ne croyait pas que j'avais eu une arthrodèses.

Dieu sait pourquoi, la CSST décide de m'envoyer voir un de leur médecin évaluateur, il me dit vous avez eu une artrodhèse ??? je lui dit pas 1 mais 3, il avait de la difficultés à le croire, il me dit que je devrais aller voir un psychiatre pour complèter le dossier final, mais la l'agente de réadaptation reste toute surprise lorsque je lui dit ça, elle me dit: "il vous a dit ca ???", je lui réponds oui, je vois bien à son ton, qu'il y a quelques choses qui la dérange mais quoi !!!

J'ai eu la réponse Mercredi, elle me dit, j'ai bien recue le dossier du médecin évaluateur, il dit bien ce que vous m'avez dite à l'effet que vous devriez voir un psychiatre pour faire l'examen final, mais vous ne devriez pas tout de suite car dans ce cas nous nous verrions dans l'obligation de couper vos rencontres avec votre psychologue traitant, et si nous le faisons cela ne ferait que retarder la prime d'indemnité car alors on ne vous verrait plus comme consolidée, et cela pourrait être très long avant que vous soyez consolidée, mais si j'accepterais ça comme ça, cela me serait presqu'impossible de réouvrir le dossier pour les séquelles psychologiques... alors je vois bien comment la CSST veut bien se débarasser de moi à rabais.

Pour l'instant j'en suis la... la suite plus tard merci de m'avoir lue :-)

icq #46336289

Mireille Marsolais

(En réseau depuis le 31 mai 1998)